Jacques-Alexandre GILLOIS, né à Renne en 1977.
Vit et travaille à Nantes.
« L’homme construit des quantités incroyables d’objets auxquels il réserve des usages divers. Des repères analytiques, des codes et des automatismes inconscients déterminent notre appréhension de ce qui nous entoure. On distingue ainsi une table d’un lit ou une chaise d’une catapulte, en toute sécurité.
Les «Domestiques» veulent jouer de ces codes. Les matériaux qui les constituent les caractérisent comme objets opératoires dont la forme est liée à la fonction. Manufacturés par l’homme, à son usage, Ils participent du mobilier, du quotidien. Associant une forme ambigüe à une fonction douteuse, ils déjouent toute tentative de pratique.
Ils sont «domestiques» comme peuvent l’être la mouche ou le cafard. Ce sont des objets sauvages. Leur biotope est l’habitat humain. »
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« Domestique N°29 », 2006 : 1750 €
Sculpture.
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« Domestique N°34 », 2006 : 750 €
Sculpture.