« Espaces désertés, étonnantes percées lumineuses ou petits objets d’un quotidien délaissé... les dessins, peintures et gravures de Grégory Markovic désignent un monde irrémédiablement vide - ou vidé ? - de toute présence humaine. [...] Sobriété de la « mise en scène » : les objets présents dans l’image et les lieux de transition représentés (couloirs, portes ou escaliers, terriblement anonymes) ne sont pas des sujets. Ils ne font que supporter une préoccupation plastique invariable : la lumière. » Gisèle Bonin